Prévoyance

Vous fondez une famille ? 5 conseils pour la prévoyance

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Photo : iStock / AleksandarNakic

Vous avez fondé une famille ou êtes sur le point de le faire ? Alors, les nouveaux défis qui vous attendent sont nombreux et la prévoyance fait partie des points qui sont souvent oubliés. Ces cinq conseils Comparis vous aideront à bien démarrer cette nouvelle étape de votre vie :

Assurez vos enfants avant même leur naissance

Un nouveau-né doit lui aussi avoir une assurance maladie. Du moins, vous devez l’affilier à une caisse maladie dans les trois mois suivant sa naissance. Or, vous avez la possibilité de l’assurer avant même sa naissance. Ensuite, une fois votre enfant né, vous n’avez plus qu’à communiquer son nom et sa date de naissance à la caisse maladie. Avantage : avant la naissance, la plupart des assurances complémentaires peuvent être souscrites sans examen de santé.

Concernant le choix de l’assurance de base, les règles sont les mêmes que pour les adultes. Vous pouvez opter pour l’assureur de votre choix et avez la possibilité d’en changer pour la fin d’une année civile. Bien que les caisses maladie proposent toutes des prestations identiques pour l’assurance de base, vous avez tout intérêt à les comparer, car les primes, elles, peuvent varier sensiblement.

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N’oubliez pas le risque d’invalidité

Attention : l’invalidité d’un enfant peut entraîner des coûts très élevés. L’assurance invalidité prévue par la loi ne couvre que le minimum vital et de surcroit, pas avant l’âge de 18 ans. Souscrire une assurance invalidité pour enfant peut donc être judicieux. Penchez-vous sur la question avant la date de naissance prévue et vérifiez impérativement que le produit proposé couvre bien les conséquences d’une invalidité résultant d’une maladie. En effet, ce type d’invalidité est bien plus fréquent que l’invalidité consécutive à un accident.

Obtenir de l’aide pour le choix de l’assurance invalidité

Réduisez au minimum les lacunes de prévoyance

Passer à une activité à temps partiel permet certes de dégager plus de temps et reste souvent supportable sur le plan financier – mais attention aux répercussions directes sur votre prévoyance vieillesse. Avec un emploi à temps partiel, l’avoir de vieillesse s’amenuise, et la retraite aussi. Le calculateur de prévoyance Comparis vous permet de calculer si vous risquez une lacune de prévoyance et, le cas échéant, son ampleur.

Or, vous pouvez remédier à ces pertes par un rachat dans la caisse de pension. Vous avez la possibilité de déduire l’intégralité du montant racheté de votre déclaration d’impôt .

Autre option : le pilier 3a. Celui-ci vous permet non seulement d’épargner pour la retraite, mais aussi de vous couvrir contre l’incapacité de gain et le décès.

Demander un entretien-conseil sans engagement

Si votre partenaire et vous-même vous retirez complètement de la vie professionnelle, les conséquences peuvent être encore plus lourdes. À la retraite, en cas d’invalidité ou de décès, seul le 1er pilier verse des prestations, par exemple sous forme de rente AVS ou AI. Cela peut être atténué uniquement par un éventuel capital de libre passage du 2e pilier, déposé lors du retrait de la vie professionnelle.

En termes de prévoyance vieillesse, le retour à la vie professionnelle est intéressant dans tous les cas. Le capital de libre passage disponible est ensuite versé dans la caisse de pension du nouvel employeur. C’est le moment auquel il est recommandé d’examiner la situation d’assurance et de l’adapter si nécessaire.

Clarifiez la situation financière pour le congé maternité

Vous êtes salariée au moment de la naissance ? Dans ce cas, le congé maternité n’a aucune incidence sur votre prévoyance professionnelle. Vous percevez une compensation salariale par l’intermédiaire du régime des allocations pour perte de gain (APG) ou de l’allocation de maternité. Vous êtes par ailleurs assurée par le 2e pilier et pouvez compter sur les prestations de la caisse de pension. Les enfants sont assurés via l’AVS/AI et la caisse de pension de leurs parents.

Vous souhaitez bénéficier d’un congé maternité sans solde prolongé ? Alors, vous devez prendre les dispositions qui s’imposent. En cas de congé sans solde prolongé ou d’une rupture du contrat de travail, vous devez vous annoncer comme étant au chômage à l’assurance sociale (ASS) de votre canton, afin d’éviter des lacunes de cotisation à l’AVS. Demandez en outre à votre employeur ou à sa caisse de pension si vous pouvez rester auprès de la caisse de pension durant votre congé sans solde, ce qui vous permettrait de conserver la couverture des risques. Mais attention : sans revenus, vous ne pouvez pas verser de cotisations dans le pilier 3a.

Afin d’optimiser votre prévoyance, n’hésitez pas à prendre contact avec Optimatis, un service partenaire de Comparis, pour obtenir des conseils avisés. Les spécialistes en assurance comparent et gèrent pour vous vos assurances, vous conseillent gratuitement et en toute indépendance, sollicitent des offres pour vous et vous informent des possibilités d’optimisation en fonction de vos souhaits.

Mettez votre famille à l’abri des événements imprévus

Une famille implique des changements dans la répartition du travail. L’un des deux parents opte souvent pour un emploi à temps partiel voire renonce carrément à son activité professionnelle pour se consacrer aux tâches familiales. Pensez à envisager une prévoyance au cas où le membre de votre famille qui perçoit des revenus viendrait à perdre son emploi, voire décéder.

Couples mariés

Pour les couples mariés, les survivants, donc l’épouse/l’époux et les enfants, sont couverts en cas de décès du partenaire actif. Les partenaires survivants perçoivent une rente de survivant, les enfants une rente d’invalidité ou d’orphelin. Enfin, ils perçoivent des prestations sous forme d’une rente ou d’une indemnité en capital de la part de la caisse de pension à laquelle était affiliée la personne défunte.

Couples non mariés

Pour les couples en concubinage, la situation est plus compliquée. L’AVS ne verse des prestations qu’aux partenaires survivants qui étaient mariés. Aussi, faites le point le plus tôt possible sur les besoins financiers de la famille et sur la façon d’y pourvoir au cas où il arriverait quelque chose à l’un des partenaires. Notez également que le changement de la situation personnelle s’accompagne fréquemment de conséquences financières, lorsqu’il faut soudainement payer la garde d’un enfant, par exemple.

Familles monoparentales

Vous êtes un parent isolé ? Dans ce cas, il est souvent encore plus difficile d’être bien assuré et d’épargner pour la retraite. Pour plus de sécurité, vous avez tout intérêt à envisager un plan d’épargne prévoyance détaillé, qui définit le type d’investissement et le montant des investissements nécessaires mais qui tient également compte des risques comme l’invalidité ou le décès.