Questions à comparis.ch

  • Est-il possible de transférer une assurance risque décès ?

    Oui, si les conditions générales du contrat ainsi que les dispositions complémentaires le prévoient, la police d'assurance peut être donnée en nantissement ou transférée. Dans bien des cas, une police d'assurance est donnée comme garantie pour un emprunt hypothécaire.
  • Quelle prise en charge en cas de décès ?

    L'assurance couvre les cas de décès dûs à un accident ou à une maladie physique. À noter toutefois que notamment les prestations suite à une maladie psychique ou à un suicide diffèrent en fonction de l'assureur.
    En cas de décès pendant la durée du contrat, l'assureur effectuera un paiement unique ou plusieurs versements sous forme de rente.
    Aucune prestation en cas de survie.
  • Qu'est-ce qu'une assurance risque décès ?

    L'assurance risque décès entre en jeu lorsqu'un cas d'assurance (ici un décès) survient pendant la durée du contrat. Si un tel cas se présente, au contraire, en dehors de la durée d'assurance, l'assuré ne peut faire valoir aucune prestation.
  • Et si je commence à fumer une fois l'assurance risque décès conclue ?

    Si vous avez conclu une assurance risque décès au tarif d'un non-fumeur, vous êtes tenu(e) d'avertir l'assureur, conformément aux conditions d'assurances. Vos primes seront augmentées, car vous ferez alors partie de la catégorie des fumeurs.
  • Quels sont les avantages fiscaux ?

    L'assurance en cas de décès peut être conclue tant dans le cadre d'un pilier 3a que 3b.
     
    Pilier 3a :
    avec la prévoyance liée (pilier 3a), les intérêts familiaux figurent au premier plan. Des dispositions légales s'appliquent au niveau du moment où un paiement peut être effectué ou de la personne pouvant être inscrite comme bénéficiaire.
    En outre, la prévoyance liée confère des avantages fiscaux inexistants avec la prévoyance libre. En effet, en ce qui concerne l'imposition directe étatique, cantonale et communale, tant les employés que les travailleurs indépendants peuvent déduire de leur revenu les primes de la prévoyance liée, à hauteur du montant maximal fixé par la loi.
    Les versements sur le pilier 3a peuvent être effectués jusqu'à cinq ans après avoir atteint l'âge légal de la retraite, pour autant que vous soyez en mesure de prouver que vous poursuivez une activité lucrative.
    L'ordonnance sur les déductions admises fiscalement pour les cotisations versées à des formes reconnues de prévoyance (OPP 3) définit les personnes pouvant être désignées comme bénéficiaires. En premier lieu, le conjoint ou le partenaire déclaré puis, la descendance directe (ou autres personnes du même rang ou concubin). L'ordre dans lequel viennent ensuite les autres héritiers légaux (parents, frères et sœurs, et autres) peut être défini librement.
    Enfin, en cas de versements sur le pilier 3a, le taux d'imposition diminue.

    Pilier 3b :
    possibilité de faire valoir les primes d'assurance auprès des impôts dans le cadre de déductions forfaitaires. De plus, en cas d'urgence, il est possible d'accéder rapidement à son capital de prévoyance libre.
    Toutefois, un impôt sur le revenu (de 10 à 15 %) découle du paiement du montant d'assurance. Cet impôt peut parfois être contourné si les époux ou les conjoints sont les bénéficiaires. Dans la plupart des cantons, si l'absence de bénéficiaire est expressément souhaitée et que les CGA et autres conditions d'assurance le permettent, le remboursement tombe sous la coupe de la masse successorale et va aux héritiers, sans faire l'objet d'une imposition.

  • Comment procéder en cas de décès ?

    Décès suite à une maladie : informer le médecin traitant. S'il n'est pas atteignable, avertir le médecin de famille et si lui aussi est absent, le médecin de garde. Le médecin établit la cause du décès et délivre l'acte de décès.
    Décès suite à un accident / découverte d'un défunt : alerter la police pour qu'elle retrace le déroulement des faits. Cette règle s'applique à tous les cas d'accident (route, travail, domestique et autres).
    Décès à l'hôpital : l'hôpital, la clinique ou la maison de retraite règle les formalités et établit un acte de décès.
    Informer immédiatement l'assureur du décès.

    • Se procurer la/les police(s).
    • Prestations assurées ?
    • Documents nécessaires pour le remboursement des prestations couvertes ?
    • Faire valoir ses droits au moyen d'un courrier recommandé mentionnant le numéro de police(s) et de client. En annexe, mettre une copie du livret de famille ou de l'acte de décès officiel (disponible auprès de l'état civil du lieu du décès).
    • Possibilité de demander remboursement des primes payées en avance.
  • À qui peut profiter une assurance risque décès ?

    En cas de décès, l'assurance couvre les survivants au niveau de l'acquittement de sommes d'argent considérables. En particulier le financement de grands investissements, tels que l'immobilier, s'effectue souvent via un emprunt hypothécaire ou un crédit, ce qui pourrait se traduire par une lourde charge financière pour les héritiers si la personne assurée venait à mourir.

    Familles :
    l'assurance risque décès permet de surmonter les problèmes financiers liés au décès de la personne rapportant le revenu principal dans la famille. La formule suivante est généralement recommandée : (salaire annuel brut x 5) + dettes éventuelles = montant d'assurance.

    Bénéficiaires de crédit 
    :
    en cas d'hypothèque, l'assurance risque décès permet de couvrir les paiements d'intérêts ainsi que l'amortissement prévu. Suivant le type de crédit, il est possible d'envisager des produits à capital décroissant ou constant. Effectuer le bon choix revient ici à économiser beaucoup d'argent. En cas de capital décroissant, les primes sont nettement moins élevées.

    Les partenaires en affaires peuvent eux aussi se couvrir mutuellement via une assurance vie. Et cette couverture des risques peut également s'avérer judicieuse pour les entrepreneurs, les associés et les collaborateurs clés, notamment si l'on pense aux conséquences économiques qu'une perte engendrerait sur eux.

  • Dois-je opter pour une assurance risque décès à capital constant ou décroissant ?

    Il en va largement des finalités de l'assurance. Si vous souhaitez, par exemple, assurer une deuxième hypothèque, qui devra être amortie dans sa totalité, optez pour une assurance risque décès à capital décroissant. Si vous avez dans l'idée d'assurer la formation de vos enfants ou de couvrir une éventuelle perte de gain, un capital assuré constant répondra à vos besoins.
    Dans la mesure du possible, il est conseillé d'opter pour un capital assuré décroissant, financièrement plus intéressant.

  • Quels sont les points à observer pour la conclusion d'une assurance risque décès ?

    Montant d'assurance :
    si une famille est assurée en cas de disparition du revenu principal, elle devra opter pour un montant d'assurance trois à cinq fois supérieur au salaire annuel de la personne rapportant ce revenu principal. Pour ce qui est de la couverture des crédits, le montant du crédit en question peut servir de point de départ. Suivant le cas, une assurance risque décès à capital décroissant est ici la plus adaptée.

    Étendue de la couverture :
    tous les risques sont-ils couverts ? Existe-t-il des cas non couverts par l'assurance (par exemple, lors d'un séjour à l'étranger) ?

    Différences au niveau de la classification des risques :
    la classification des activités et des conditions de vie de la personne assurée diffère fortement en fonction des prestataires. Par exemple, les fumeurs doivent payer un supplément pour risques, que chaque compagnie d'assurance définit autrement.

    Flexibilité :
    la plupart des assureurs se contentent de couvrir le risque de décès, ce qui est par exemple nécessaire pour la conclusion d'une hypothèque lors de l'achat d'un bien immobilier. Les assurances risque décès représentant un engagement à long terme, la flexibilité est un facteur important. Au fil du temps, les besoins peuvent évoluer, de la simple assurance risque décès à une assurance vie dotée d'une part d'épargne des primes. Certains prestataires (mais pas tous) favorisent cette transformation sans répercuter de perte sur le montant de primes payé jusqu'alors (sous forme de réserve mathématique). Avant de signer un contrat, vérifiez donc sa flexibilité en matière de transformation et de rachat. Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur les pages relatives aux produits en question, dans le comparatif d'assurances vie.

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