Les Suisses, plus optimistes aujourd’hui qu’il y a un an

Enquête de comparis.ch de début d’année 2018 sur les finances privées


Près d’un tiers de la population suisse escompte une amélioration de sa situation financière par rapport à 2017. Sauf dans le Tessin, où seule une personne sur cinq entrevoit 2018 sous un jour meilleur. Globalement, ce sont surtout les hommes et les jeunes les plus optimistes. Et quand sacrifices il doit y avoir, c’est avant tout d’électronique et de sorties dont on se prive, nous dit l’enquête représentative de comparis.ch.

Zurich, le 4 janvier 2018 – Les Suisses jugent leur situation financière globalement positive. Deux tiers des sondés disent pouvoir s’offrir presque tout ce qui leur plaît ou, tout au moins, être satisfaits de leurs finances, même avec quelques souhaits inassouvis. De l’autre côté, plus d’un quart des sondés doit se serrer la ceinture pour pouvoir régler toutes les factures, et pour 7 % de la population, l’argent manque pour joindre les deux bouts. Par rapport à l’enquête de l’an dernier, les Suisses estiment leur situation financière légèrement meilleure en 2018.

De grandes disparités régionales : le Tessin à la peine

31 % de la population tablent sur une évolution positive de leurs finances personnelles en 2018 (contre 29 % en 2017) et seulement 17 % prévoient une évolution inverse (contre 18 % en 2017). Les plus optimistes dans ce domaine sont les Suisses alémaniques, puisque un sur trois s’attend à une amélioration de ses finances (contre 26 % en Romandie et 20 % dans le Tessin).

Les plus concernés par les difficultés financières sont les Tessinois. Un sur deux avoue ne pas ou tout juste pouvoir faire face aux dépenses. En Suisse alémanique, la proportion est ramenée à un sur trois et en Romandie, ils sont 40 % à compter le moindre franc ou à ne pas s’en sortir.

Les hommes et les jeunes escomptent une embellie financière

L’analyse des réponses en fonction du sexe révèle que ce sont essentiellement les hommes qui évaluent positivement leur situation financière, et ce, tant au regard des moyens dont ils disposent déjà, que de leur évolution probable au cours de l’année. Ainsi, 36 % des hommes ont indiqué que 2018 sera financièrement meilleure voire plutôt meilleure que 2017. Les femmes, elles, ne sont que 25 % de cet avis. Une sur cinq s’attend même à une détérioration de ses finances (contre 14 % chez les hommes).

Les jeunes se montrent particulièrement optimistes. Près d’une personne sur deux de moins de 36 ans estime en effet que sa situation financière en 2018 sera meilleure ou plutôt meilleure qu’en 2017. Chez les plus de 56 ans, ils ne sont que 16 % à partager cet avis.

L’électronique et les sorties, premiers postes d’économie des Suisses

Lorsque les Suisses doivent faire des coupes franches dans leurs dépenses, ils éliminent avant tout les achats inutiles et spontanés. Pour 73 % des sondés, c’est le moyen le plus efficace de ramener les comptes à l’équilibre. Ils se privent ainsi d’abord d’appareils électroniques (dans 60 % des cas), puis de repas au restaurant ou de sorties (dans 59 % des cas). La voiture, en revanche, ne fait l’objet d’économies que chez 28 % des sondés. Quant aux loisirs, seul un sur quatre est prêt à y renoncer.

Après l’élimination des dépenses inutiles, les sondés disent poursuivre les économies en utilisant des rabais (dans 58 % des cas) et en comparant les prix/prestataires (dans 50 % des cas). Faire ses courses chez un discounteur (pour 42 %) ou à l’étranger (pour 30 %) est une autre option populaire de réduction des dépenses. La voiture (15 %) et le logement (6 %), en revanche, ne sont que rarement impactés par ces mesures d’économie.

Les hommes investissent, les femmes se choient

Qui, en revanche, a de l’argent à libre disposition choisit plutôt de le mettre de côté. Plus de la moitié des sondés avoue économiser en pareil cas. Plus d’un tiers des sondés investirait l’argent dans un voyage. Il est frappant de voir qu’hommes et femmes se distinguent clairement sur l’utilisation de ces moyens. Ainsi, plus de 20 % des hommes (contre 7 % des femmes) investiraient cet argent disponible ; 12 % (contre 4 % des femmes) achèteraient des produits électroniques. Les femmes, en revanche, prendraient plus fréquemment soin d’elles. Elles sont 14 % à vouloir consacrer un surplus d’argent à des soins de beauté (contre seulement 7 % des hommes).


Méthode

Enquête réalisée en décembre 2017 par l’institut de sondage Innofact AG pour le compte de comparis.ch auprès d’un échantillon de 1034 personnes issues de toutes les régions de Suisse. Le sondage est représentatif de la population suisse (sexe, âge et domiciliation). Les personnes sondées sont des internautes suisses de 18 à 74 ans.

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